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H24 Finance : Fin de cycle, valorisations élevées, inflation : cette classe d’actifs est-elle une solution ?

par H24 Finance

Les investisseurs se posent beaucoup de questions et cherchent actuellement des alternatives défensives. Est-ce alors incongru de regarder l’investissement en petites capitalisations européennes ?

Disons-le d’entrée, les gérants de Tocqueville ne sont pas d’accord avec la fin de cycle annoncée par de nombreux stratégistes. Selon eux, nous sommes plutôt entre le début et la moitié. Il y a encore des éléments très favorables pour la continuation d’une croissance au-dessus du potentiel pour les années à venir.

Par ailleurs, les opportunités au niveau micro-économique sont bien présentes. Le portefeuille contient des entreprises qui sont, d’après l’avis des gérants, bien gérées et aux bilans restaurés. La crise a été une occasion de retravailler la structure de coûts. La digitalisation a été accélérée et cela se voit encore plus sur les petites capitalisations. Nelly Davies le concède, tout n’est pas rose bien entendu. Il y a une problématique d’inflation et d’impact sur les marges, d’où l’importance de la sélectivité.

Enfin, la gestion met en avant la sous valorisation relative des petites capitalisations par rapport aux grandes capitalisations, malgré la bonne performance.

Rentrons maintenant dans le process d’investissement de Tocqueville Small Cap Euro ISR.

La philosophie d’investissement est multi thématiques : transition énergétique, modes de consommation, digitalisation, urbanisation. Toutefois, ce n’est pas une allocation à priori mais plus la résultante des opportunités de sélection de valeurs.

Les gérants ne veulent pas se mettre dans une famille (croissance, value, défensif, cyclique…) et veulent que leur portefeuille reste tactique. Cela étant dit l’univers d’investissement est plutôt croissance. Deux thématiques en portefeuille : croissance et croissance cyclique. Le gérant va regarder des items différents selon que la société ciblée se trouve dans l’une ou l’autre des catégories précédemment citées.

Pour les entreprises de croissance, le gérant analyse particulièrement :

  • Qualité du management
  • Pérennité de la croissance
  • Barrières à l’entrée

Pour les entreprises plus cycliques/value, le gérant se pose deux questions primordiales :

  • La décote est-elle conjoncturelle ou structurelle ? La gestion évitera ce dernier groupe.
  • Ces sociétés peuvent-elles traverser un cycle complet sans détruire du cash ?

Pour conclure, la gestion met en avant l’expérience de Tocqueville sur le segment des petites capitalisations (4 analystes gérants + un analyste).

Nelly Davies et Alexandre Voisin ont plus de 25 ans d’expérience chacun dans la gestion actions. De plus, la société de gestion gère 2 milliards sur le segment ce qui permet d’avoir un accès au management privilégié. Certes, certains fonds ont actuellement une performance meilleure mais ils sont souvent très biaisés sur la croissance forte. La proposition de Tocqueville est plus un fonds tout terrain et plus diversifié. 

 

 

 

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